Mille et une facon de télécharger illégalement (1/2)

e-muleInternet est un espace sans loi. Ou presque !

Choix difficile entre le légal et le moral.
Payer son DVD 20€, pour le regarder une ou deux fois, ou ne respecter personne et télécharger ? ^^

On dit souvent qu’un film est une œuvre. Quand on achète un DVD, n’achète t-on pas une pâle copie ?

Et que dire lorsqu’il faut payer encore alors qu’on a déjà laissé 8,90€/personne à l’UGC ?

Devant ces aberrations, de nombreux logiciels sont venu offrir une autre alternative… gratuite. C’est ce que je vous présente cette semaine !

Le P2P (Peer to Peer) est un modèle d’échange de fichiers par Internet. Le modèle le plus commun est actuellement le P2P Centralisé : l’ordinateur va interroger un serveur pour connaitre la liste de fichiers partagés et ensuite trouver des Sources d’où il téléchargera par parties un fichier volumineux. L’intérêt réside dans la possibilité d’interrompre et de reprendre ses téléchargements après s’être déconnecté.

* eMule est sans doute le plus connu. Il s’agit d’un client P2P Centralisé et libre, exploitant les réseaux « eDonkey2000 » (ou eD2K) et « Kademlia » (ou Kad).
Le projet eMule a commencé le 13 mai 2002. Il comptait une moyenne de 20 millions d’utilisateurs en 2007. Depuis, de nombreux serveurs ont fermés, notamment en Belgique.

eMule

eMule ne fonctionne pas comme un simple serveur qui envoie simplement des données. Il donne une fois et l’ordinateur qui a reçu donne à un autre, puis à un autre, etc… permettant ainsi de répartir sur de nombreux ordinateurs une charge qui pourrait mettre à mal un ordinateur centralisé.
La v0.47c a introduit une option afin de contourner les mesures des FAI pratiquant le bridage de protocole.

* Sur le même principe, on peut citer LimeWire utilise le réseau Gnutella, et Shareaza qui utilisait les réseaux eDonkey2000, Gnutella, Gnutella 2 et BitTorrent (et oui !). Hélas ce dernier a terminé sa carrière infesté de virus et de fichiers-pourris.

* BitTorrent est une entreprise américaine ayant créé le logiciel du même nom. Le principe du P2P Centralisé a été ici exploité de manière bien plus accessible. Le système repose sur des sites servant d’annuaire.
Etape 1 : Un utilisateur veut mettre à disposition un fichier. Il s’inscrit sur le site de son choix (The Pirate Bay, Mininova, TorrentZ etc…) sur lequel il se signale comme partageur (Seeder).
Etape 2 : le fichier apparait dans l’annuaire.
Etape 3 : un internaute se rend dans l’annuaire et télécharge un fichier .torrent contenant des sources (comprendre, l’adresse du Seeder)
Etape 4 : l’internaute ouvre le fichier dans son client Torrent devient un téléchargeur (Leecher). Il va télécharger en P2P directement depuis le PC du Seeder.
Etape 5 : lorsque le téléchargement est terminé, le Leecher devient un Seeder. Il va partager à son tour le fichier.

BitTorrent

Cette technique décuple les chances de recevoir un fichier ! Si un second internaute souhaite obtenir le fichier, il suffira que l’un des Seeders soit connecté pour commencer le téléchargement ! Plus il y aura de Seeders, meilleur sera le débit, car le Leecher pourra télécharger plusieurs parties simultanément d’un même fichier.
A noter que la plupart du temps, les Leechers sont aussi des Seeders sans être listés sur le site, partageant les morceaux de fichiers qu’ils ont déjà réceptionnés.

L’échange de fichiers sur BitTorrent représenterait entre 27 et 55 % de la bande passante totale d’Internet.

10 commentaires sur “Mille et une facon de télécharger illégalement (1/2)

  1. Personnellement, je n’ai jamais téléchargé sur eMule ou même LimeWire. Mais autour de moi j’en connais qui on ramassés pas mal de virus à cause de ces réseaux.
    Quant à BitTorrent, je l’utilise seulement pour télécharger Linux :D. Ça permet d’aider en plus la communauté car une fois le téléchargement fini, je continu à partager mon fichier (et la je suis content car j’ai l’impression d’aider 😀 ).

    Vraiment impressionnant en tout cas les 55% de la bande passante totale d’Internet consacré au protocole BitTorrent !!!!!

    J’attends que l’on parle du DDL :D. Ça me concerne plus ^^

  2. Je n’ai jamais choppé de virus sur les reseaux P2P… En revenche c’est plutot les films X qui tournaient pas mal ! (j’en ai d’ailleur ouvert un devant ma mere un jour… OUPS !!)

  3. Pour ma part, je n’utilise plus les réseaux P2P qui deviennent de plus en plus sensible. Je suis un grand utilisateur de Warez! que je trouve plus sûr et plus convivial. En effet, sur ce genre de scène, on a la possibilité de parler avec la personne qui upload le ou les fichiers, ce qui lui prend un temps énorme alors qu’avec un bon débrideur, et un bon logiciel de gestion, on a moyen de télécharger un film parfois en 5 ou 10 minutes. Le fait de pouvoir lui parler est aussi sympa dans l’optique d’un fichier erroné, il est tout de suite plus simple de le signaler à l’uploader.

    Je suis donc un grand adepte de Warez! et j’invite tout le monde à y participer 🙂

  4. Bonjour Ava
    peux tu donner plus d’info sur Warez stp? je n’ai jamais entendu parlé.
    c’est quoi exactement ? un site? un logicile? sur le net il y a pas mal de chose du coup je comprends pas tres bien. et j’avoue que passer du temps a lire des sites et des sites j’ai pas le courrage. merci d’avance

  5. Je peux répondre pour Ava peut être 🙂

    Le « warez » désigne en fait tout le partage de fichier illégal dans sa globalité.
    Les téléchargeurs parlent cependant plus courament de Warez pour désigner le DDL (Direct DownLoad) c’est a dire le téléchargement direct depuis un lien HTTP.

    Concrètement on télécharge des fichiers qui ont été uploadés (envoyés) sur des sites hébergeurs, comme Megaupload (MU) ou Rapideshare (RS). Les fichiers sont souvent découpés en 50 parties et nous avons donc des outils qui permettent de tous les recevoir automatiquement (sans retaper les captcha etc..)

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