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Les différents types de « tactile »
Les écrans moux, les écrans durs, ceux qui se rayent ou qui permettent de multiples points de contact, pourquoi le stylet ne marche pas avec certains écrans…
Différentes technologies qui nous entourent désormais, que ce soit téléphone, appareil photo et même écrans d’ordinateurs pour certains !
Je vous présente donc mon dernier article technique sur les technologies tactiles,
Vous vous rappelez mon article sur la table tactile Microsoft Surface, à l’époque Microsoft utilisait des caméras infrarouges :

Sur le schéma, on observe que les caméras couvrent chacune l’intégralité de la surface de contact. Lorsqu’une source de chaleur apparait, il est donc possible de la situer dans l’espace en recoupant les données fournies à l’ordinateur. On observe la vue d’une des caméras sur le cliché de droite.
Cette technologie emploie donc une simple vitre comme surface de contact, qui sert à la fois d’écran pour le projecteur (n°4).
On aime :
- la surface de contact très résistante
- le multipoint fluide
On critique :
- la précision
- la portabilité
La « tactilité » peut aussi s’obtenir par l’utilisation d’une surface sensitive.
Pour simplifier, un écran résistif se compose d’une première surface plastifiée sur laquelle l’utilisateur appuie, soit avec son doit soit avec un stylet.
Cette surface, recouverte par le dessous d’un film électrifié, vient faire contact sur un grillage de capteurs qui permettent à leur tour de situer l’endroit sélectionné.

On retrouve cette technologie peu coûteuse sur la NintendoDS, sur la plupart des téléphones tactiles sorti avant mai 2009, mais aussi sur les appareils photos et les tablettes tactiles.
L’écran est souvent mou, mat et se raye peu. Le problème technologique rencontré, c’est qu’avec toutes ces couches l’écran peine à être lumineux.
On aime :
- l’utilisation du stylet
- le prix de la technologie
On critique :
- la précision sur les appareils mobiles
- l’impossibilité du multitouch
Toujours dans les écrans sensitifs, les écrans capacitifs se distinguent par l’utilisation des champs électriques :
Une couche qui accumule les charges électriques est placée sur la dalle du moniteur. Lorsque l’usager touche la surface avec son doigt, certaines de ces charges lui sont transférées. Les charges qui quittent la plaque capacitive créent un déficit. Avec un capteur dans chacun des coins de la plaque, il est possible de mesurer et de déterminer les coordonnées exactes du point de contact.

La surface de contact est très sensible, la matière qui la compose doit permettre de laisser passer au maximum les charges de l’écran à votre doigt. On retrouve cette technologie sur l’iPhone, le HTC Magic et maintenant quelques appareils haut de gamme.
On aime :
- la précision et la réactivité
- le multitouch
- la luminosité de l’écran
On critique :
- le prix de la technologie (en baisse)
- la fragilité de la surface qui se raye
Un dérivé de la technologie capacitive est apparu avec la société bordelaise Stantum. Très peu d’informations à ce sujet, ce qu’on sait en revanche c’est que :
- la précision d’un point de contact est supérieure à 0.8mm
- la réactivité est fulgurante
- multitouch jusqu’à 6 points de contacts au moins
- gestion de la pression sur l’écran
(logiciel et non matériel)
Cette technologie ne devrait pas apparaître avant 2010.







Article très intéressant, je trouve cette nouvelle technologie très intéressante mais je doute réellement qu’elle soit applicable sur tous les objets que nous utilisons quotidiennement.
Dans un premier temps, je suis « pour » l’application de l’écran tactile sur les consoles. On peut le constater avec l’explosion de vente d’une console de « Nintendo » qui est la DS. Disons aussi que c’était une nouveauté alors on peut penser que les acheteurs avaient l’envi de plonger dans la modernité.
Dans un deuxième temps, je suis « contre » cette application sur tout ce qui concerne les téléphones. J’ai moi même essayé et je peux vous dire que pour aller sur Internet, écrire un texto … Ce n’est vraiment pas facile et même quand cela le devient, on perd beaucoup trop de temps comparé à un simple clavier des temps d’aujourd’hui.